




En 1984, les Miami Dolphins vivent surtout au rythme d’un rookie qui joue comme s’il avait déjà dix saisons dans les jambes. Dan Marino boucle la saison régulière avec 5 084 yards à la passe et 48 touchdowns, des chiffres qui faisaient lever les sourcils même à une époque où les défenses tapaient encore fort et sans beaucoup s’excuser. Miami termine à 14 victoires pour 2 défaites et s’installe en tête de l’AFC Est.
Le grand virage arrive en finale de conférence, face aux Pittsburgh Steelers. Marino y distribue le jeu avec une aisance rare, et les Dolphins s’imposent 45-28. Le jeune quarterback transforme ce match en démonstration, dans un stade où l’on comprend vite que la saison n’a rien d’un simple coup d’éclat d’automne.
Le 20 janvier 1985, Miami retrouve les San Francisco 49ers au Super Bowl XIX. Marino y complète 29 passes, mais la défense californienne et l’attaque de Joe Montana prennent le dessus : défaite 38-16. Pour le quarterback des Dolphins, c’est la seule apparition en Super Bowl de sa carrière, et le genre de soirée qui laisse encore parler les statistiques… longtemps après le coup de sifflet final.
Fiche technique
