




Los Angeles Lakers, 1984 : Kareem Abdul-Jabbar a 37 ans, et pourtant la finale contre Boston le remet encore au centre du jeu. Face aux Celtics de Larry Bird, les Lakers s’appuient sur son crochet céleste, ce skyhook que les intérieurs connaissent par cœur sans vraiment trouver la parade.
La série est tendue, physique, et se joue souvent dans des séquences où chaque ballon compte. Quand le rythme s’emballe, Kareem reste la solution intérieure la plus fiable de Los Angeles, pendant que la rivalité Lakers-Celtics prend cette couleur bruyante que Boston aime tant imposer.
En 1984, la finale va jusqu’au match 7 et tourne à l’avantage de Boston. Kareem, toujours là dans le chaos des grands soirs, laisse surtout l’image d’un vétéran capable de tenir tête aux Celtics bien après l’âge où d’autres ont déjà rangé les chaussures. Pas mal pour un crochet qu’on avait déjà vu faire des dégâts bien avant les années 80.
Fiche technique
