



En 2006, les Colts d’Indianapolis signent une saison régulière à 12 victoires pour 4 défaites avec Peyton Manning à la mène. Le récit prend une autre dimension en finale de conférence AFC, quand Indianapolis revient de loin face aux New England Patriots : menés 21-3 après le premier quart-temps, les Colts renversent le match et l’emportent 38-34, un scénario que peu de défenses aimeraient revoir au montage.
Quelques semaines plus tard, au Super Bowl XLI, Indianapolis bat les Chicago Bears 29-17 à Miami. Manning y lance pour 247 yards et un touchdown, assez pour être élu MVP du match. Autour de lui, Marvin Harrison, Reggie Wayne et Joseph Addai accompagnent une attaque qui ne jouait pas toujours au sprint, mais savait très bien quand accélérer.
Cette victoire donne aux Colts leur premier titre au Super Bowl depuis le déménagement d’Indianapolis. Pour Manning, longtemps jugé sur ses éliminations en playoffs, la soirée de Miami referme enfin une parenthèse tenace — et laisse aux chroniqueurs une bonne raison d’éviter les conclusions trop rapides.
Fiche technique
