




En 1997, les Minnesota Timberwolves avancent avec Kevin Garnett au centre du jeu. À 21 ans, il n’est déjà plus seulement un jeune talent à surveiller : il devient le point d’appui d’une franchise qui apprend vite, très vite, à exister dans la Conférence Ouest. La saison 1997-1998 le voit d’ailleurs décrocher sa première sélection au All-Star Game, signe que le gamin de Chicago a cessé d’être une curiosité.
Les Wolves bouclent la saison à 45 victoires pour 37 défaites et retrouvent les playoffs pour la deuxième année de suite. Au premier tour, ils croisent Seattle dans une série accrochée qui va jusqu’au match 5. Minnesota ne se contente plus d’être invité à la table : l’équipe pousse les SuperSonics dans leurs retranchements avant de céder 3 manches à 2.
Ce Minnesota-là raconte surtout une franchise encore en construction, tenue par l’énergie de Garnett et une ambition qui grandit au fil des matches. Pas encore l’heure des grandes certitudes, mais déjà celle des soirées où KG joue comme si chaque ballon devait rester dans le Minnesota. Et au passage, les années 90 offraient parfois des styles discutables ; le sens du timing de Garnett, lui, ne l’était pas.
Fiche technique
